Substance: MDMA

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La MDMA est une substance stimulante et entactogène de la famille des phényléthylamines. Elle agit principalement comme libérateur de sérotonine, mais aussi d'autres neurotransmetteurs comme la dopamine et la noradrénaline.

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flare About effects

Parmi les 2C-x, certaines molécules sont soupçonnées d'avoir un effet IMAO. C'est le cas des 2C-T-x. À la synergie attendue s'ajouterait donc une potentialisation pouvant mener à un empoisonnement nommé "syndrome sérotoninergique" et/ou à une crise hypertensive. ll n'y a pas d'étude portant sur leur interaction avec la MDMA.

Les usagers signalent en effet de puissantes synergies. Par exemple ce trip report décrit un plaisir excessif avec du 2C-T-7, et celui-ci un épisode délirant avec le même combo. Il est fortement recommandé de baisser les dosages.

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Le 2C-T-7 seul est déjà connu pour ses effets délirogènes et toxiques (voire mortels, cf. ce rapport médical) en cas de surdose. Or la potentialisation de la MDMA peut provoquer une surdose même à dose normale, comme dans ce trip report. Il y a au moins un cas de décès par hémorragie cérébrale avec ce combo (rapporté par Erowid).

De plus, comme on peut le lire sur PNWiki, les 2C-T-x sont soupçonnés d'avoir un effet IMAO-A et IMAO-B (notamment en raison de cette étude in vitro). Cela expliquerait les fortes potentialisations rapportées par les usagers, mais impliquerait aussi, comme l'explique cet article, un risque grave de syndrome sérotoninergique.

DXM + MDMA

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flare About effects

Bien que les témoignages soient rares, la plupart d’entre eux se rejoignent sur une forte potentialisation (comme ici, où des symptômes faisant penser à un syndrome sérotoninergique apparaissent plus de 10h après l'ingestion de la MDMA). Ce combo ne semble d’ailleurs pas très agréable, l’expression « j’ai cru que j’allais mourir » revenant régulièrement.

Plusieurs facteurs peuvent expliquer cela :

  • La MDMA est un inhibiteur des enzymes qui métabolisent le DXM (CYP2D6 et CYP3A4). Comme le met en évidence cette étude, son élimination est donc ralentie ; par conséquent, sa concentration et celle de son métabolite actif (DXO) sont modifiées. C'est l'explication de DanceSafe.
  • La MDMA étant un libérateur de sérotonine et le DXM un inhibiteur de recapture de celle-ci, on peut soupçonner une surdose sérotoninergique : c'est l'argument avancé par PsychonautWiki pour classer ce combo comme dangereux.

Il est à noter que certaines recherches s'intéressent à cette combinaison d'un point de vue thérapeutique, cette étude par exemple testant un effet neuro-protecteur du DXM sur la toxicité sérotoninergique de la MDMA. Comme quoi rien n'est simple avec le cerveau.

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Comme le met en évidence cette étude, le DXM augmente la fréquence cardiaque et la pression sanguine. Comme c’est également le cas de la MDMA (voir cette méta-étude), il serait logique que le risque de complication cardio-vasculaire soit augmenté en cas de combinaison.

Le risque de syndrome sérotoninergique est difficile à évaluer : d’un côté, des méta-études telles que celle-ci le qualifient de faible ; mais elles semblent extrapoler à partir des anti-dépresseurs ISRS au lieu de se baser sur des données spécifiques au DXM (ou peut-être parlent-elles des doses thérapeutiques, moins élevées que les doses récréatives). D’un autre côté, les quelques retours d’expérience ont tendance à alerter sur des effets inquiétants faisant penser au syndrome sérotoninergique. Pour cette dernière raison, les sources secondaires telles que PsychonautWiki signalent ce combo comme étant dangereux.

Enfin, Erowid signale que la détérioration de la régulation de la température du corps est un effet secondaire courant du DXM. Comme c’est également le cas de la MDMA, DanceSafe indique un risque d’hyperthermie en contexte festif.

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Ce combo entraîne une forte potentialisation pouvant mener à un empoisonnement nommé "syndrome sérotoninergique" et/ou à une crise hypertensive. En raison de sa dangerosité, seuls quelques retours d'expérience avec de l'harmala sont disponibles sur Erowid. Il en ressort que cette potentialisation est bien réelle et qu'il est crucial de manier les dosages avec le maximum de précautions.

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De nombreuses substances n'étant pas des anti-dépresseurs, tels que le 2C-B-FLY ou l'harmala, ont ou sont soupçonnées d'avoir un effet IMAO. Vérifiez-les toutes, sans oublier vos traitements médicamenteux.

Comme le montre cette méta-étude, ce combo présente un risque important de syndrome sérotoninergique. Cet article précise la gravité du risque en fonction de la molécule.

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La pharmacologie complexe du tramadol rend difficile de deviner les effets de cette combinaison, dont on a très peu de retours en raison de sa dangerosité supposée.

D'après cet article, le tramadol a un effet IRS qui devrait théoriquement réduire les effets de la MDMA. Mais le tramadol est également un libérateur de sérotonine, et deux retours d'expériences (ici et ) rapportent une euphorie très exacerbée.

Par ailleurs, le tramadol est sédatif à faible dose et stimulant à forte dose (voir PsychonautWiki). Cela peut renforcer ou s'opposer aux effets stimulants de la MDMA. Les effets contradictoires ne s'annulent pas forcément et peuvent entraîner des ressentis étranges.

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Le risque de syndrome sérotoninergique semble difficile à évaluer. D'un côté, une méta-étude le classe comme faible en raison des effets IRS du tramadol ; mais elle semble extrapoler à partir des anti-dépresseurs ISRS au lieu de se baser sur des données spécifiques au tramadol. De l'autre, cet article parle de "contre-indication" en raison de ses effets également libérateurs de sérotonine, et des usagers rapportent une euphorie très exacerbée.

Le tramadol est également connu pour baisser le seuil épileptogène, augmentant le risque de convulsion, et l'on soupçonne que cela empire en cas de combinaison avec un stimulant (comme la MDMA). Ainsi, drugs.com présente cette combinaison comme dangereuse.

MDMA + PCP

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The effects of this combination are not known.

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Il ne semble pas exister pour l'instant de rapport d'expérience n'impliquant que ces deux substances. Aussi, il est difficile de se faire une idée des effets de ce mélange.

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La propension du PCP à entraîner manies et psychoses est amplement décrite dans la littérature scientifique. Il semblerait qu'il en soit de même pour ses dérivés tels que le 3-MeO-PCP, comme en témoignent plusieurs messages de ce topic au nom évocateur : Mad Manic Meo 3nity.

Dans ces circonstances, toute interaction avec quoi que ce soit possédant un risque similaire, même faible, tel que les psychédéliques ou les stimulants, est fortement déconseillée par TripSit et PsychonautWiki. On craint en effet une potentialisation de l'aspect maniaque ou de la perte de réalité. Or la MDMA, de par son action sur la sérotonine, la dopamine et la noradrénaline, est bien un stimulant ayant certaines propriétés psychédéliques. Pour cette raison, ce combo est théoriquement dangereux.

De plus, il semblerait que certains dérivés du PCP tel que le 3-MeO-PCE aient un effet non négligeable sur le système cardio-vasculaire (voir la liste des effets subjectifs). La MDMA étant cardiotoxique (cf. cette méta-étude), ces effets pourraient s'additionner et entraîner un risque de complications.

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These substances do not interact significantly. Their effects are similar and add up.
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L'amphétamine et la MDMA ont en commun leur action sur la dopamine et, dans une moindre mesure, sur la noradrénaline et la sérotonine. Elles ont donc de nombreux effets similaires comme la stimulation, l'hyperthermie et la confiance en soi. On peut le voir en comparant les listes des effets subjectifs (MDMA ; amphétamine) établies par Psychonautwiki.

L’amphétamine est néanmoins plus stimulante que la MDMA, et la MDMA plus empathogène, ce qui a pu rendre leur mélange très populaire en milieu festif, notamment sous forme d’ecstasy (taz).

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Comme le montre cette méta-étude, l'amphétamine et la MDMA ont toutes deux des effets cardiotoxiques. Les combiner sans baisser les dosages pourrait donc entraîner un plus grand risque de complication cardiovasculaire.

Concernant le syndrome sérotoninergique, cette méta-étude le classe comme "risque de niveau intermédiaire".

Cette équipe a montré une toxicité in vitro accrue en cas de combo pour les cellules (ici du foie). Dans une autre étude, la même équipe montre que cette cytotoxicité conjointe est augmentée par l'hyperthermie (40,5°C), un effet secondaire fréquent de la MDMA comme de l'amphétamine.

La popularité de ce mélange entraîne pourtant une sous-évaluation des risques, et certains sites de RDR comme TripSit le présentent comme étant sans danger.

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The combination of these substances attenuates some of their effects and increases others.
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La cocaïne et la MDMA ont en commun leur action sur la dopamine, la sérotonine et, dans une moindre mesure, sur la noradrénaline. Leurs modes d'action diffèrent néanmoins.Elles ont donc de nombreux effets similaires comme la stimulation, l'hyperthermie et la confiance en soi. On peut le voir en comparant les listes des effets subjectifs (MDMA ; cocaïne) établies par Psychonautwiki.

Pourtant, d'après ces témoignages et ce rapport (p.57), les usagers décrivent une diminution des effets empathogènes lorsque les deux drogues sont prises ensemble. Des études comportementales sur les animaux laissent par ailleurs soupçonner une synergie complexe. D'après le même rapport de l'OFDT (p.55 et 62), la cocaïne est plutôt consommée pendant la descente de MDMA.

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Comme le montre cette méta-étude, la cocaïne et la MDMA ont toutes deux des effets cardiotoxiques. Les combiner sans baisser les dosages pourrait donc entraîner un plus grand risque de complication cardiovasculaire.

Concernant le syndrome sérotoninergique, cette méta-étude le classe comme "risque de niveau intermédiaire".

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La plupart des cathinones, telles que la méphédrone (4-MMC) ou la méthylone, agissent à la fois sur la dopamine, la sérotonine et la noradrénaline. Ces propriétés les rendent très proches de la MDMA, en remplacement de laquelle elles sont parfois vendues.

Il est probable que leurs effets s'additionnent, mais le manque d'étude au sujet de ces interactions empêche de l'affirmer. Il ne semble pas y avoir de rapports d'expérience pertinent sur Erowid, probablement car ces substances se ressemblent trop pour que leur combinaison offre un intérêt supplémentaire : c'est ce qui ressort de discussions en ligne telles qu'ici ou .

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Les cathinones, substances relativement récentes sur la scène festive, n'ont pas fait l'objet de beaucoup d'études spécifiques à leurs interactions. On peut néanmoins essayer de deviner les risques à partir de leurs caractéristiques.

Cette méta-étude les compare aux amphétamines, auxquelles elles ont apparentées, pour leur cardiotoxicité. La MDMA étant également cardiotoxique, les combiner sans baisser les dosages pourrait entraîner un plus grand risque de complication.

Certaines cathinones, comme la méphédrone, ont une action non négligeable sur la sérotonine. Leurs effets stimulants les prédisposent aussi au risque d'hyperthermie. On peut en déduire un risque réel de syndrome sérotoninergique en cas de combo avec la MDMA.

Par ailleurs, les cathinones partagent la plupart de leurs propriétés avec la MDMA. Les combiner devrait logiquement entraîner une addition des autres risques inhérents à ces substances.

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flare About effects

Partant des similarités entre les 25x-NBOx et le LSD ou les 2C-x, on peut supposer une potentialisation entre les 25x-NBOx et la MDMA. Il est donc prudent de baisser les dosages en cas de combinaison.

Aux effets psychédéliques des 25x-NBOx s'ajoute une forte stimulation accompagnée de vaso-constriction. Si leur combo avec la MDMA est souvent comparé à un candyflip, les retours d'expériences sont moins unanimes. Plusieurs témoignages rapportent un bodyload (une charge corporelle) trop prononcée, voire douloureuse ou inquiétante. Des épisodes de délire angoissant surviennent parfois dans un trip report positif, comme ici. C'est pourquoi de nombreux usagers appellent à la prudence, y compris ceux ayant apprécié l'expérience (voir par exemple ).

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Il existe très peu de données sur les 25x-NBOx et encore moins sur leur combinaison avec la MDMA. Pour en évaluer les risques, il faut donc faire des suppositions. Ce manque d'information est un facteur de risque à part entière : comment éviter un problème qu'on ne connaît pas ?

PNWiki classe ce combo comme étant dangereux mais sans préciser pourquoi. Néanmoins, on peut s'inspirer des données d'interaction entre les NBOx et l'amphétamine pour supposer la nature de ce risque : combiner deux produits stimulants du système nerveux peut entraîner une tachycardie, une hypertension, une vasoconstriction et dans les cas extrêmes une insuffisance cardiaque. Les NBOx sont connus pour provoquer des crises d'épilepsie et les stimulants peuvent augmenter ce risque. À cela il faut ajouter une toxicité sérotoninergique encore non-évaluée.

La marge entre doses récréatives et toxiques est très mince avec les 25x-NBOx, qui malgré leur récence ont déjà été impliqués dans de nombreux accidents et décès (dont cette étude donne un bon aperçu). Le combo avec la MDMA a déjà donné lieu à au moins une overdose).

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The combination of these substances attenuates some of their effects and increases others.
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Caution

This combination presents relatively low physical or mental risks, or may result in risky situations.
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Certains effets dépresseurs des opiacés (comme le ralentissement cardiaque ou la relaxation musculaire) sont opposés à l'effet stimulant de la MDMA. On peut le constater dans les listes d'effets subjectifs établies par PsychonautWiki : Morphine ; MDMA. Leurs effets peuvent donc se contrarier, mais ils ne s'annulent pas : ces substances ne sont pas un antidote l'une de l'autre.

Peu de retours d'expériences sont disponibles, aussi il est difficile d'en tirer des généralités. Mais on peut noter que les usagers occasionnels semblent en tirer une euphorie unique ("bliss") où les effets secondaires des deux substances s'équilibrent. Le risque de dépendance est mis en avant. Les effets contradictoires du mélange peuvent aussi entraîner des effets très bizarres, comme dans ce trip report où l'auteur se sent "comme un somnambule".

Cette méta-étude rapporte que l'utilisation d'opiacés pour amortir la descente de MDMA pourrait venir de leur effet pro-sérotoninergique.

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Les opiacés étant des dépresseurs du système nerveux dont certains sont facilement overdosables (comme l'héroïne ou la morphine), il faut rester vigilant à ne pas abuser lorsqu'on les combine avec un stimulant qui masque leurs effets.

Cette méta-étude rapporte que certain·es usager·es utilisent les opiacés pour pour surmonter la descente et le contrecoup de la MDMA ou pour atténuer ses effets stimulants. Ces utilisations sont corrélées à une augmentation de la consommation de l'une ou l'autre substance seule : en d'autres termes, cela peut indiquer un plus grand risque de dépendance. Cette autre étude montre que la poly-consommation de stimulants et de dépresseurs serait corrélée à plus de pratiques à risque et d'effets secondaires négatifs que la consommation de stimulants seuls.

Certaines organisations mettent en avant l'effet contradictoire de ce type de combinaisons pour souligner un risque de complication cardiaque.

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These substances do not interact significantly. Their effects are similar and add up.
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This combination presents relatively low physical or mental risks, or may result in risky situations.
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La caféine et la MDMA sont des stimulants du système nerveux. Les effets recherchés de la caféine (sentiments d'éveil et de lucidité) font déjà partie des effets de la MDMA. Des témoignages rapportent une augmentation de la tachycardie.

Ces substances agissent toutes deux sur la dopamine. Les expérimentations animales, rapportée par cette méta-étude, mettent en évidence une synergie mal connue. Certains travaux suggèrent une potentialisation.

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Cette méta-étude signale une augmentation significative de la tachycardie, de l'hyperthermie (coup de chaud) et de la toxicité sérotoninergique à long terme. En fonction de la dose de caféine, les risques de la MDMA sont donc accrus. Ainsi, des usagers déconseillent cette association en raison de sa cardiotoxicité.

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The combination of these substances attenuates some of their effects and increases others.
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This combination presents relatively low physical or mental risks, or may result in risky situations.
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D'après cette méta-étude, certains usagers utilisent les effets anxiolytiques du cannabis pour surmonter la descente et le contrecoup de la MDMA tandis que d'autres cherchent à améliorer le trip lui-même. Des retours montrent que l'effet psychédélique du cannabis peut interagir de façon étonnante avec la MDMA : synergie mentale, hallucinations les yeux fermés, bad trip...

Cette méta-étude offre un résumé des connaissances actuelles. Il semblerait que le THC augmente la tachycardie de la MDMA et joue un rôle, encore mal défini et parfois contradictoire, dans ses effets subjectifs.

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De façon occasionnelle, ce mélange ne semble pas présenter de risque physique. Mais il faut quand même noter que le cannabis peut entraîner de l'anxiété et qu'il ne se marie pas forcément bien avec une consommation éprouvante : ce trip report en est un bon exemple.

Comme le montre cette méta-étude, l’usage chronique de cannabis et de MDMA semble corrélé à de plus grands symptômes d’affections mentales (paranoïa, impulsivité, troubles de mémoire…) qu'avec chaque substance seule, ainsi qu’à une baisse des défenses immunitaires et à des perturbations endocriniennes.

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flare About effects

Les 2C-x sont une classe de molécules ayant en commun des effets empathogènes, hallucinogènes et psychédéliques. Il n'y a pas d'étude portant sur leurs interactions avec la MDMA, aussi il faut se baser sur les retours d'expérience, peu nombreux. Ces informations sont donc à prendre avec des pincettes.

Leurs structures sont proches de celle de la MDMA, avec laquelle elles ont des ressemblances et sont souvent comparées. On peut donc s'attendre à une exacerbation des effets de la MDMA, avec des variations subtiles en fonction du profil individuel de chaque molécule, qu'on peut consulter sur PsychonautWiki ou Pihkal. Il est fortement recommandé de baisser les dosages.

2C-B (nexusflip / honeyflip):

On signale une forte synergie, avec une amplification de l'euphorie et une composante psychédélique. Shulgin s'intéresse à cette combinaison dans le cadre thérapeutique, et conseille de prendre le 2C-B à la fin de la MDMA afin d'intellectualiser les émotions (exemple de trip suivant ces indications). Des retours d'expérience sur Reddit et Quora laissent soupçonner que ces deux substances puissent être compétitives en cas de prise simultanées (un effet prenant le pas sur l'autre).

2C-C :

Les quelques retours d'expérience décrivent une synergie intense, déconseillée aux usagers inexpérimentés, avec de forts visuels et une portée introspective.

2C-D :

Bien que ce combo ne semble pas du tout documenté, on peut noter que Sulgin qualifie le 2C-D de "tofu pharmacologique" en raison de sa tendance à prolonger les effets des autres drogues sans les altérer.

2C-E :

On signale une forte synergie psychédélique, avec des vagues de plaisir intense et de puissantes hallucinations. Ce trip report mentionne nausées et difficultés à se connecter à autrui dans un contexte sexuel.

2C-I :

Les retours d'expérience mettent l'accent sur une alchimie positive où le 2C-I prolonge, accentue et approfondit les effets de la MDMA en cas de prise différée. Ce combo semble empathique, visuel et sensuel (voir par exemple ce trip report).

2C-P :

Ce combo est très peu documenté, probablement parce que le 2C-P seul est déjà difficile à doser et à prévoir. On peut consulter les rares retours d'expérience pour se faire une idée. Pour le 2C-B-Fly et les 2C-T-x, consultez les données d'interaction dédiées.

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Les 2C-x et la MDMA ont chacun des profils plutôt sécures dans le cadre d'une consommation raisonnable et les usager·es ne rapportent pas de problème particulier. Mais il n'y a pas d'étude portant sur cette interaction et les 2C-x sont des produits mal connus, aussi la prudence reste de mise. On peut faire quelques suppositions à partir du 2C-B, le plus étudié d'entre eux :

  • Le 2C-B augmente légèrement la pression artérielle et la fréquence cardiaque (étude), tout comme la MDMA. Cela pourrait être un problème chez les personnes sujettes aux problèmes cardio-vasculaires.

  • Concernant le syndrome sérotoninergique, le 2C-B partage des propriétés avec les psychédéliques comme les LSD et les stimulants comme l'amphétamine (voir les conclusions de cette étude). En ce basant sur les estimations de cette méta-étude, on peut supposer que le risque de syndrome sérotoninergique se situe quelque-part entre "faible" et "intermédiaire".

  • Enfin, l'alchimie de ces substances (cf. Synergie) peut entraîner des états mentaux déstabilisants en cas de surdosage, d'environnement défavorable ou d'état d'esprit négatif. Bien que les bad trip avec ces substances seules semblent rares, ce risque n'est pas à exclure (voir par exemple ce trip-report).

Attention, ces données d’interaction ne concernent pas le 2C-B-Fly et les 2C-T-x, qui ont chacun une page dédiée.

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The effects of these substances are multiplied or greatly modified by their combination.
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This combination presents relatively low physical or mental risks, or may result in risky situations.
Reliability: hypothetical.

flare About effects

Ces deux substances ont des effets très différents : on peut le constater en consultant les listes d'effets subjectifs établies par PNWiki (Kétamine ; MDMA). Pourtant leur combinaison semble entraîner une synergie unique, qualifiée par cet usager de « bordel psychédélique sans nom ».

Ainsi, plusieurs témoignages (voir ici et ) rapportent une potentialisation inattendue, visuelle et déstabilisante, presque délirante. Un des intervenant·es met d’ailleurs en garde contre le surdosage. DMT-Nexus en parle comme d'un "rêve lucide".

Certaines personnes trouvent qu'à petit dose, la MDMA donne de la chaleur à l'expérience de la kétamine qui elle-même apporterait du psychédélisme à la MDMA (témoignages en français et en anglais). Il ressort aussi que la kétamine atténue la tension musculaire provoquée par la MDMA.

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La notice de la kétamine indique une augmentation très fréquente de la pression artérielle et du rythme cardiaque (résorbée en 15min). Cet effet secondaire est encore plus fréquent en cas d'interaction avec un sympathomimétique (définition) ; or, la MDMA en est justement un. La kétamine étant contre-indiquée chez les personnes ayant des antécédents cardio-vasculaires, c'est a fortiori le cas de ce mélange aussi. Néanmoins, il ne semble pas y avoir pour l'instant de cas clinique attribué à ce combo.

La prudence recommande de baisser les dosages de chaque substance. D'abord, les effets de l’un pourraient masquer ceux de l’autre et entraîner une surdose involontaire en poussant au redosage : comme l'explique cette usagère, ce risque est accentué par la courte durée d'action de la kétamine. Ensuite, cette combinaison peut entraîner une puissante potentialisation, qui risque d’entraîner la personne plus loin qu’elle ne le souhaitait : ainsi les intervenant·es de ce fil de discussion recommandent de rester vigilant·e sur la kétamine, y compris en descente de MDMA.

À noter qu'un abus (binge) rapproché de ces deux substances pourrait empirer la toxicité dopaminergique de la MDMA (cf. une étude portant sur des souris).

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The combination of these substances attenuates some of their effects and increases others.
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flare About effects

Cette méta-étude de 2016 fait la synthèse des connaissances sur cette interaction. On peut noter que :

  • l'alcool augmente la concentration plasmatique de MDMA et produit une euphorie plus longue ;

  • la MDMA réduit la confusion mentale de l'alcool, donnant une impression de sobriété, mais ne réduit pas la confusion psychomotrice. Il s'ensuit qu'on se sent sobre mais qu'on titube quand même.

À part ça, certains effets dépresseurs de l'alcool (comme le ralentissement respiratoire ou la relaxation musculaire) sont opposés à l'effet stimulant de la MDMA. On peut le constater dans les listes d'effets subjectifs établies par PsychonautWiki : alcool ; MDMA. Ces effets contradictoires ne s'annulent pas forcément et peuvent entraîner des ressentis étranges.

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L'alcool étant un dépresseur du système nerveux overdosable, il faut rester vigilant à ne pas abuser lorsqu'on le combine avec un stimulant qui masque ses effets.

L'alcool et la MDMA affectent tous deux la régulation de la température, entraînant un risque d'hyperthermie qui peut elle-même avoir de graves répercussions. Cette méta-étude note que si la consommation modérée d'alcool avec la MDMA ne semble pas empirer ce risque en milieu tempéré et à dose modérée, ce n'est plus le cas lorsque la température augmente (par exemple en contexte festif).

La MDMA est très toxique pour le foie chez certaines personnes, bien qu'on ne sache pas exactement pourquoi (l'hyperthermie est une des causes avancées par cette étude). Plusieurs organisations mettent en garde contre la combinaison avec l'alcool, également hépatotoxique.

Les propriétés stimulantes de la MDMA peuvent donner une impression de sobriété alors même que les réflexes sont toujours altérés par l'alcool, même à petite dose (source : cette étude sur la conduite automobile).

En dehors de ces risques spécifiques, les conséquences d'un abus de chacun de ces produits sont bien connues et il est logique qu'elles s'additionnent en cas de mélange.

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The effects of these substances are contradictory and some of them are attenuated.
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Les effets dépresseurs des benzodiazépines (comme le ralentissement respiratoire ou la relaxation musculaire) sont opposés à l'effet stimulant de la MDMA. On peut le constater dans les listes d'effets subjectifs établies par PsychonautWiki : benzodiazépine (alprazolam) ; MDMA. Ces effets contradictoires ne s'annulent pas forcément et peuvent entraîner des ressentis étranges.

Certain·es usager·es ont l'habitude d'utiliser des benzodiazépines pour amortir une descente de MDMA ou trouver le sommeil malgré la stimulation résiduelle (témoignage). Cette pratique est notamment observée par cette étude. Le benzodiazépine (généralement de l'alprazolam/Xanax) est alors pris à la fin du trip.

Il y a peu de témoignages de la combinaison elle-même car les deux substances sont rarement prises en simultané. Un retour d'expérience inhabituel mentionne une synergie agréable entre la MDMA et l'alprazolam, où ce dernier atténue la tension musculaire de la MDMA tout en produisant une euphorie unique. En effet, cet article destiné aux professionnels de santé préconise d'utiliser les benzodiazépines pour traiter l'agitation causée par les stimulants.

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Les benzodiazépines étant des dépresseurs du système nerveux facilement overdosable, il faut rester vigilant à ne pas abuser lorsqu'on les combine avec un stimulant qui masque leurs effets. Ce risque se gère différemment en fonction des molécules impliquées, car deux benzodiazépines peuvent avoir des dosages et des durées très différentes (comparer par exemple le témazépam et l'alprazolam).

Les benzodiazépines sont des produits addictifs. C'est pourquoi des usager·es mettent en garde contre leur utilisation en vue d'amortir une descente ou un contrecoup. En effet, cette étude montre que la poly-consommation de stimulants et de dépresseurs serait corrélée à plus de pratiques à risque et d'effets secondaires que la consommation de stimulants seuls. Par exemple, dans ce témoignage, l'addiction de l'auteur à l'alprazolam fut une conséquence de son utilisation hebdomadaire de MDMA.

Les auteurs de cette étude mentionnent, sans sourcer leur propos, que l'utilisation simultanée de MDMA et de benzodiazépines pourrait entraîner une arythmie en raison de signaux contradictoires envoyés au cœur. Pourtant, certains manuels de médecine tels que celui-ci préconisent l'usage de benzodiazépine (sous contrôle médical) pour traiter l'agitation et l'hypertension liées à la MDMA. De toute façon, cette même étude montre que les usagers ont tendance à prendre les benzodiazépines en différé (à la fin des effets de la MDMA) et non en simultané.

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warning

Caution

This combination presents relatively low physical or mental risks, or may result in risky situations.
Reliability: hypothetical.

flare About effects

En règle générale, les effets de la MDMA sont amoindris par la prise de neuroleptiques : les antagonismes sérotoninergique et dopaminergique contrent son mode d'action, tandis que l'effet anti-histaminique peut rendre somnolent. Néanmoins, en fonction du profil du-dit neuroleptique, quelques différences peuvent survenir. Cette fiche va présenter les réactions les plus courantes. Gardons à l'esprit qu'il y a peu d'études sur ce sujet, qu'elles portent principalement sur les rats, et que les informations récoltées pourraient n'être pas représentatives.

Chez les rats, on constate que l'olanzapine (Zyprexa) réduit l'hyerthermie induite par la MDMA grâce à son antagonisme sérotoninergique. Les témoignages humains confirment qu'elle diminue fortement les effets de la MDMA, d'une façon qui varie selon les individus. Certaines personnes n'ont aucune euphorie mais en subissent les effets secondaires ; d'autres ont une euphorie réduite mais pas d'effet secondaire. Cet usager rapporte n'avoir eu aucun effet à 200mg de MDMA.

La quietapine (Seroquel) agirait surtout comme anti-histaminique, à moins d'une posologie élevée (lire cet article). Son impact sur la MDMA dépendrait donc de la dose prescrite. Cet usager en donne une estimation (mais les sensibilités pouvant varier, il ne faut pas la prendre au pied de la lettre). Cette personne rapporte une prise de MDMA "ruinée", tandis qu'une autre apprécie de prendre sa dose quotidienne de quietapine après le pic.

Il n'y a pas de retour humain du combo avec la clozapine (Clozaril ou Leponex) ou la risperidone (Risperdal) ; mais chez les rats, toutes deux bloquent l'hyperthermie et la stimulation normalement induites par la MDMA (clozapine ; risperdone). Pour cette raison, la clozapine est envisagée comme antidote à la MDMA (notamment ici). Sous risperidone, les rats ne semblaient pas non plus "reconnaître" les effets de la MDMA (étude).

L'haloperidol (Haldol) et la chlorpromazine (Thorazine) semblent bloquer l'hyperactivité de la MDMA de par leurs effets anti-dopaminergiques (pages 22 et 27 de cette revue bibliographique). De plus, l'haloperidol bénéficie d'une étude sur les humains, dont il ressort une anxiété lors de la montée, une euphorie atténuée et la réduction de certains effets secondaires comme le bruxisme. Bien que l'échantillon soit trop réduit pour être représentatif, quelques témoignages comme celui-ci rapportent non seulement des effets décevants mais un contrecoup. Il serait donc possible que l'haloperidol favorise les expériences désagréables en plus d'annuler les effets recherchés. Sans surprise, il réduit également l'hyperthermie induite par la MDMA chez les rats.

Nous n'avons pas trouvé d'information sur les molécules non-citées dans cette liste. Il est possible de formuler ses propres hypothèses en se basant sur leurs propriétés, telles que les récepteurs ciblés et leur affinité avec.

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Les neuroleptiques sont des substances complexes et mal connues malgré leur large utilisation (voir par exemple cette critique de la littérature existante). Il existe peu d'études sur leur interaction avec la MDMA autrement que pour constater une réduction des effets de cette dernière. Bien que cet aspect d'antidote puisse induire un sentiment de sécurité, des réactions insoupçonnées pourraient donc survenir.

Malgré qu'il soit tentant de forcer sur les doses pour obtenir l'effet désiré, cela n'est pas dénué de risque. En effet, si les neuroleptiques bloquent la plupart des effets de la MDMA, ils ne les bloquent pas tous. Par exemple, l'haloperidol semble inefficace sur l'augmentation de la pression sanguine induite par la MDMA (étude). Cette pratique pourrait donc exacerber certains effets secondaires (notamment au niveau du système cardio-vasculaire ou de l'anxiété).

Il faut aussi envisager que la MDMA, à son tour, altère l'effet des neuroleptiques : pour l'haloperidol par exemple, une étude conclut que les rats sous traitements sont moins sédatés quand on leur donne de la MDMA. Elle pourrait agir sur la métabolisation des neuroleptiques (notamment en réduisant l'activité des enzymes CYP2D6 et en augmentant celle des enzymes CYP1A2) ; dans un article, ce neurologue nous indique ainsi quelques interactions possibles.

La prudence met évidemment en garde contre la tentation de suspendre un traitement de fond, ayant trait à la santé mentale, en vue de consommer un produit psychoactif. ll appartient à l'usager de peser scrupuleusement la balance risque/bénéfice.

LSD + MDMA

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bubble_chart Synergistic tendency

trending_up

Increase

The effects of these substances are multiplied or greatly modified by their combination.
Reliability: inferred.

error_outline Estimated risk

drag_handle

Neutral

The combination of these substances does not significantly increase their risks compared to independent use.
Reliability: inferred.

flare About effects

Malgré sa popularité, le candyflip (nom donné à ce mélange) a été peu étudié jusqu'ici. Une étude menée sur des rats laisse entendre que le LSD maximiserait les effets de la MDMA, entraînant une synergie positive ; elle rapporte aussi des propos d'usagers conseillant de baisser les dosages.

Cette synergie semble confirmée par les retours d'usagers, comme l'illustre ce topic. On décrit généralement une forte alchimie entre le psychédélisme du LSD et l'empathie de la MDMA.

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Cette étude rapporte un risque de syndrome sérotoninergique difficile à évaluer en raison du manque d'information à propos du mode d'action du LSD et de ses interactions.

Les usagers ne semblent pas rapporter de problème particulier. L'expérience est généralement décrite comme agréable (voir par exemple ce trip report), mais ça ne supprime pas les risques inhérents à toute prise de psychédélique, comme le bad trip (ici à cause d'un environnement anxiogène, et avec du cannabis en sus).

Cette étude rapporte chez les rats une neurotoxicité de la MDMA accrue de façon dose-dépendante par l'administration de LSD.

DMT + MDMA

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bubble_chart Synergistic tendency

trending_up

Increase

The effects of these substances are multiplied or greatly modified by their combination.
Reliability: hypothetical.

error_outline Estimated risk

drag_handle

Neutral

The combination of these substances does not significantly increase their risks compared to independent use.
Reliability: inferred.

flare About effects

Les témoignages de cette combinaison sont relativement rares. Des membres de DMT-Nexus donnent un avis positif, mais l'un d'eux la décrit comme « un peu ennuyeuse ».

On peut s'attendre à une potentialisation, sur le modèle des autres combos entre MDMA et psychédéliques, bien que le petit corpus de témoignages disponibles ne la mette pas en valeur.

Plusieurs personnes, par exemple sur Reddit ou dans ce trip report, utilisent la MDMA pour réduire l'anxiété précédant la prise de DMT. Cette dernière est alors consommée lorsque les effets de la MDMA s'estompent.

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Pour la changa, l'ayahuasca et les mélanges contenant de l'harmala, consultez également les données spécifiques aux IMAO.

Il n'y a aucune étude portant sur l'interaction entre DMT et MDMA. Sur Internet, les quelques témoignages d'usagers ne relèvent pas de danger particulier. Il pourrait néanmoins en exister qui n'aient pas encore été repérés jusqu'ici.

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bubble_chart Synergistic tendency

trending_down

Decrease

The effects of these substances are contradictory and some of them are attenuated.
Reliability: proven.

error_outline Estimated risk

drag_handle

Neutral

The combination of these substances does not significantly increase their risks compared to independent use.
Reliability: proven.

flare About effects

Les effets de la MDMA sont considérablement réduits, voire annulés, par la prise d'anti-dépresseurs inhibiteurs de la recapture de sérotonine. On peut consulter la liste des études ayant mené à cette conclusion à la page 55 de ce rapport de MAPS.

Il serait tentant d'augmenter les doses de MDMA afin d'obtenir les effets désirés, mais il est difficile d'estimer l'efficacité de cette méthode. Par exemple, dans ce trip report, l'usager ne parvient jamais, malgré ses prises répétées, à atteindre un état d'euphorie satisfaisant. Au contraire, si cela fonctionnait trop bien, il y aurait un risque de se retrouver involontairement en surdose. Enfin, des cas anecdotiques de vécus désagréables on été rapportés ; aussi il est plus prudent d’apprendre à connaître sa réaction personnelle à ce combo avant de forcer les dosages.

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Par le passé, ce mélange a parfois été présenté comme entraînant un risque important de syndrome sérotoninergique. Mais la recherche, comme le montre cette méta-étude, tend aujourd'hui à statuer que le risque est en réalité très faible, voire inexistant. Cet article et ce topic donnent une idée de la controverse à ce sujet.

La prudence met évidement en garde contre la tentation de suspendre un traitement de fond en vue de consommer de la MDMA.

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bubble_chart Synergistic tendency

trending_up

Increase

The effects of these substances are multiplied or greatly modified by their combination.
Reliability: inferred.

error_outline Estimated risk

drag_handle

Neutral

The combination of these substances does not significantly increase their risks compared to independent use.
Reliability: inferred.

flare About effects

Les usagers décrivent généralement une alchimie positive entre le psychédélisme des champignons et l'empathie de la MDMA, par exemple sur Erowid.

Certaines personnes rapportent des expériences spirituelles très fortes avec cette combinaison, comme l'illustre ce trip report.

menu_book About risks

Ce mélange, parfois nommé hippie flip, ne semble pas avoir fait l'objet d'étude scientifique.

Les usagers ne rapportent pas de problème particulier. L'expérience est généralement décrite comme agréable (voir par exemple ce trip report), mais ça ne supprime pas les risques inhérents à toute prise de psychédélique, dont le bad trip (comme ici en combinaison avec du cannabis).

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bubble_chart Synergistic tendency

trending_up

Increase

The effects of these substances are multiplied or greatly modified by their combination.
Reliability: inferred.

error_outline Estimated risk

drag_handle

Neutral

The combination of these substances does not significantly increase their risks compared to independent use.
Reliability: hypothetical.

flare About effects

Cette description est une somme de témoignages trouvés sur Internet.

Malgré que la MDMA et le protoxyde d'azote agissent de façons très différentes sur l'organisme, leurs effets semblent se potentialiser avec une synergie unique entre les effets dissociatifs et euphoriques. Le ressenti est court mais très intense, ce qui mène aisément à des comportements compulsifs où les usagers enchaînent les ballons pour retrouver cet état. Le reste du trip peut sembler terne en comparaison, aussi un internaute conseille d'attendre la descente de MDMA afin ne pas "gâcher" le plateau.

À hautes doses, cette expérience peut être puissante au point d'entraîner une perte de connaissance ou décourager de recommencer.

menu_book About risks

À première vue, cette combinaison ne semble pas comporter de risque direct.

Mais la frénésie de redrop qu'elle peut entraîner expose à un abus de protoxyde d'azote, lequel implique quelques risques, la plupart occasionnés par le manque d'oxygène.

De façon anecdotique, on peut relever un cas de pneumomédiastin après une combinaison de protoxyde d'azote et de MDMA. Cette affection, très rare, peut être une conséquence de la consommation de chacun de ces deux produits.

GHB + MDMA

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bubble_chart Synergistic tendency

shuffle

Mixed

The combination of these substances attenuates some of their effects and increases others.
Reliability: inferred.

error_outline Estimated risk

drag_handle

Neutral

The combination of these substances does not significantly increase their risks compared to independent use.
Reliability: hypothetical.

flare About effects

As the PsychonautWiki article summarizes, the effects of GHB may change drastically in function of dosage, and time. At high doses, it is sedative at the peak of the trip and stimulating at the end of it; in small doses, it is simply stimulating. Its synergies with other substances thus depend on these parameters.

GHB and MDMA both have in common their empathogenic, euphoric and disinhibiting effects. According to this meta study, episodic use of this combination leads to a reinforcement of the pro-social effects (empathy, chatter ...) while reducing the stimulation induced by MDMA.

menu_book About risks

GHB is a central nervous system depressant, which is easy to overdose with especially in combination with a stimulant that masks its effects.

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bubble_chart Synergistic tendency

shuffle

Mixed

The combination of these substances attenuates some of their effects and increases others.
Reliability: hypothetical.

error_outline Estimated risk

drag_handle

Neutral

The combination of these substances does not significantly increase their risks compared to independent use.
Reliability: hypothetical.

flare About effects

La pharmacologie de la nicotine est très complexe et parfois contradictoire, comme le montre cet article. Ses effets et donc ses interactions répondent à de multiples facteurs tels que le métabolisme de l'usager ou son état au moment de la prise. Par exemple, chez les rats, la nicotine peut avoir des effets sédatifs ou stimulants selon le comportement de l'animal avant l'administration.

Certaines études permettent de supposer que la nicotine facilite la réponse dopaminergique à d'autres renforçateurs tels que la MDMA, ce qui signifie qu'elle pourrait augmenter légèrement certains de ses effets.

menu_book About risks

Bien qu'aucun risque particulier n'ait été mis en évidence, il semble que cette interaction soit peu étudiée jusqu'ici.

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bubble_chart Synergistic tendency

add

Additive

These substances do not interact significantly. Their effects are similar and add up.
Reliability: hypothetical.

error_outline Estimated risk

help_outline

Unknown

The risks of this combination are not sufficiently known to be properly estimated.

flare About effects

Le 2C-B-Fly est un produit trop récent pour que des études sur ses combinaisons aient été réalisées. Cette description se base sur donc des témoignages trouvés sur Internet.

Bien qu'on le soupçonne d'avoir un effet IMAO-A notable, les quelques retours de sa combinaison avec la MDMA ne signalent pour l'instant pas de problème particulier. Ils sont néanmoins beaucoup trop rares pour qu'on puisse en tirer de conclusion sur les dangers de ce mélange. Deux usagers (ici et ) semblent s'accorder à le trouver superflu tant les deux substances se ressembleraient, la MDMA n'apportant pas grand-chose à l'expérience du 2C-B-Fly.

menu_book About risks

Cette étude in vitro reconnaît au 2C-B-fly un effet IMAO-A notable. Un tel effet est également soupçonné par des usager·es en raison de sa synergie avec d'autres substances (voir ce post) et de certains problèmes gastro-intestinaux typiques (décrits sur PNWiki).

Bien qu'il existe des retours positifs de ce combo (comme ce trip report), une action IMAO-A implique un risque accru de syndrome sérotoninergique en cas d'abus. La prudence est donc de mise.

MDMA + MXE

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bubble_chart Synergistic tendency

shuffle

Mixed

The combination of these substances attenuates some of their effects and increases others.
Reliability: hypothetical.

error_outline Estimated risk

help_outline

Unknown

The risks of this combination are not sufficiently known to be properly estimated.

flare About effects

Il n’y a pas assez de retours pour se faire une idée claire des effets de cette combinaison. Néanmoins, on peut faire des suppositions à partir des effets de ces molécules seules et des quelques trip reports disponibles.

La MDMA étant un stimulant empathogène et la MXE un dissociatif, leurs effets subjectifs s’opposent à bien des égards. Ces influences contradictoires ne s’annulent pas forcément et peuvent entraîner des ressentis étranges. Ainsi, cet usager souligne un sentiment de dysphorie pendant la combinaison, avec une MXE très « froide » rendant impossible d’apprécier la MDMA. Les quelques retours sur Erowid rapportent aussi des expériences très confuses, aux titres évocateurs tels que « We Didn’t Understand Any Of It ».

Néanmoins, ces deux molécules ont en commun d’agir sur le système sérotoninergique et d’entraîner de l’euphorie (voir la pharmacologie de la MXE). Cela pourrait expliquer pourquoi plusieurs usager·es (tel qu’ici et ) rapportent malgré tout une synergie agréable, spécialement lorsque la MXE est prise à la fin des effets de la MDMA. Cet usager parle même de potentialisation, et conseille de différer les prises et de réduire les dosages.

Concernant les autres empathogènes, on peut lire ici une discussion mitigée à propos du mélange avec le 6-APB.

menu_book About risks

Plusieurs entités de réduction des risques, telles que Psychoactif et Psychonaut, déconseillent ce combo en raison d’un risque de toxicité sérotoninergique. Cette crainte revient régulièrement dans les discussions entre usager·es (voir par exemple ce post). TripSit tempère néanmoins en précisant que le risque semble moins important lorsque la MXE est prise à la fin des effets de la MDMA.

Cette étude relève un décès attribué à la combinaison de MXE et de 6-APB. Elle note aussi que la MXE a des propriétés stimulantes entraînant tachycardie et hypertension, ce qui indique un risque en cas d’interaction avec un autre stimulant (tel que la MDMA et ses dérivés).

Pourtant, de nombreux·ses usager·es, par exemple ici ou , rapportent des expériences positives. Aussi, cet internaute se questionne sur la validité des arguments qui déconseillent ce combo. Il ressort que les mises en gardes découlent principalement d’une overdose mortelle rapportée sur un forum suédois aujourd’hui inaccessible. Mike Power mentionne cet événement dans son livre. La rumeur, illustrée par cet article, prétend que l’homme se serait injecté 100 mg de MXE et 400 mg de MDAI en intraveineuse. Même en supposant une tolérance aux deux produits (ce qui n’est pas précisé), ces dosages sont beaucoup trop élevés pour qu’on puisse en déduire une dangerosité du combo MXE/MDAI, et encore moins en extrapoler une dangerosité du combo MXE/MDMA.

Ce post résume ainsi la situation : « il y a un consensus comme quoi c’est déconseillé, mais plusieurs personnes l’ont fait sans problème avec des dosages plus bas. » Et celui-ci de conclure : « ce combo devrait être évité simplement parce qu’on ne sait pas encore si c’est dangereux ».

DOx + MDMA

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bubble_chart Synergistic tendency

trending_up

Increase

The effects of these substances are multiplied or greatly modified by their combination.
Reliability: hypothetical.

error_outline Estimated risk

help_outline

Unknown

The risks of this combination are not sufficiently known to be properly estimated.

flare About effects

Ici, on parlera des DOx comme d'un ensemble en raison de leurs similarités. Les DOx sont des hallucinogènes agonistes des récepteurs à sérotonine, tout comme le LSD ou les 2C-x. Partant de cette comparaison, on peut supposer une potentialisation entre les DOx et la MDMA. Il est donc prudent de baisser les dosages en cas de combinaison.

Les rapports d'expérience sont si rares et anecdotiques qu'on ne peut pas en tirer de généralité. À titre informatif, on peut néanmoins noter que :

  • sur ce topic, des usagers mettent en garde contre une hyper-stimulation et conseillent de rester à des doses raisonnables. Le même avis est donné ici. Par ailleurs cet usager décrit ce combo comme trop épuisant pour être recommandé (les DOx durent très longtemps et une consommation de MDMA peut déjà se révéler éprouvante par elle-même).
  • mais cet usager a atténué les effets négatifs de sa prise de DOM avec de la MDMA, et celui-ci rapporte une expérience musicale positive.

menu_book About risks

Il existe très peu de données sur les DOx et encore moins sur leur combinaison avec la MDMA. Pour en évaluer les risques, il faut donc faire des suppositions. Ce manque d'information est un facteur de risque à part entière : comment éviter un problème qu'on ne connaît pas ?

Cet usager signale des réactions dangereuses entre la MDMA et le DOI, telles qu'une vasoconstriction inquiétante ou des convulsions. Notons qu'il y a au moins deux rapports médicaux de convulsions attribuées au DOC, et qu'on peut en effet s'attendre à ce que la MDMA augmente ce risque (raison pour laquelle cet usager déconseille ce combo). Malheureusement les dosages ne sont pas précisés dans ces témoignages. La prudence recommande de les baisser en cas de combinaison.

Ces deux substances ont en commun une stimulation notable, qui dans le cas des DOx peut s'avérer inconfortable (voir par exemple les effets du DOC). On peut supposer que la MDMA renforce cette stimulation, raison pour laquelle TripSit met en garde contre cette combinaison.

Les DOx étant des amphétamines libératrices de sérotonine (voir cette étude), on peut soupçonner un risque de syndrome sérotoninergique.