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bubble_chart Tendance synergique

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Addition

Ces substances n'interagissent pas de façon significative. Leurs effets sont similaires et s'additionnent.
Fiabilité : avérée.

error_outline Risque estimé

report

Risqué

La combinaison de ces substances présente des risques physiques ou mentaux non négligeables.
Fiabilité : supposée.

flare À propos des effets

Comme l'explique cette revue de littérature, l'alcool amplifie additionnellement les effets de sédation, de somnolence et de confusion des opiacés. Ce témoignage décrit l'expérience de façon plutôt exhaustive : anesthésie, euphorie, désinhibition, troubles de mémoire, mauvaise coordination, troubles de l'élocution, difficultés à uriner et à effectuer des tâches simples. Par ailleurs, ce mélange peut provoquer des nausées, qui deviennent dangereuses quand couplées à la somnolence (comme ici, où l'usager s'endort en vomissant).

Plusieurs témoignages (ici, ici et ) rapportent des contre-coups difficiles : nausée, déprime et maux de tête.

Ce mélange est souvent effectué par des personnes sous médication qui consomment de l'alcool sans s'attendre à l'interaction (comme ici).

menu_book À propos des risques

Comme l'explique cette revue de littérature, l'alcool amplifie les effets de sédation, de somnolence et de confusion des opiacés. Il faut donc éviter toute tâche requérant de l'attention ou de la précision. Les surdoses sont potentiellement mortelles, car elles provoquent des nausées, des pertes de conscience, et réduisent les réflexes de toux et de respiration. Il y a donc un risque de s'étouffer avec sa langue ou son vomi, ou d'arrêter de respirer dans son sommeil. Pour cette raison, TripSit et CombiChecker classent ce combo comme étant dangereux. Le site internet drugs.com, qui s'adresse aux professionnels de la santé, indique lui un risque modéré.

Par ailleurs, comme le rappelle la même source, de nombreux médicaments opiacés contiennent aussi du paracétamol. La toxicité pour le foie de ce dernier est multipliée en cas de combinaison avec de l'alcool.

D'après cette autre revue de littérature, une proportion remarquable d'usagers d'opiacés serait également alcoolique, et l'abstinence d'alcool leur serait plus difficile qu'aux non-usagers d'opiacés. Par ailleurs, d'après ces témoignages, boire de l'alcool accélérerait la venue du manque d'opiacé. Les deux dépendances pourraient donc se renforcer l'une l'autre.